Rechercher

Notre première semaine

Nous voilà en Afrique depuis une semaine aujourd’hui et le Cameroun remplit tous nos sens!

Magnificence des paysages camerounais.

Le spectacle pour les yeux en est un de contrastes . La luxuriante beauté de la nature qui nous entoure tranche avec la grande pauvreté, voire la misère du peuple.


Les rues de Douala, capitale économique du Cameroun, foisonnent de petits commerces de toutes sortes tandis que la circulation apparemment anarchique nous déstabilise.


De la chaleur suffocante emprisonnée par le smog et un ciel toujours gris émanent des odeurs de diesel, de déchets qui brûlent et de charbon.


Après deux jours à Douala, changement de décor!


Plusieurs heures de route ont été nécessaires pour franchir les 200 kilomètres jusqu’au village appelé: Melong II.


Ici, rien à voir avec la ville!

La nature sauvage est généreuse. De par et d’autre d’une route de terre rouge, des plantations s’étirent jusqu’à l’horizon: bananes, palmeraies, papayes, ananas, poivre...


Arrivés au village, la vue des petites maisons en bois délabrées nous déconcertent et nous peinent, mais les sourires des très nombreux enfants curieux de voir des Blancs, la fierté des femmes et la gentillesse de tous nous émeuvent jusqu’aux larmes...


Nous étions attendus...


En effet, les Canadiens qui venaient aider régulièrement n’étaient pas revenus depuis 4 ans.


Terrain de football

Le groupe de Montreal qui voyage avec nous a déjà posé la première pierre et continue la construction d’une classe de maternelle.

Marie dans la maternelle

Le matériel scolaire a été remis lors d’une petite fête.


Marie a commencé à s’impliquer auprès des malades d’un dispensaire d’un village voisin tandis que Paul André donne de la formation dans divers domaines aux frères africains qui nous hébergent.


Prochainement nous visiterons le village de Kékem pour voir le terrain destiné à la construction de la clinique médicale.


Les choses se passent donc bien, et nous sommes très content malgré que Paul-Andre se soit blessé à la cheville le 3e jour.... mais, grâce aux soins d’une kinésithérapeute camerounaise espagnole qui travaillait à la construction d’un orphelinat, il pourra bientôt marcher sans béquilles.



La suite de notre aventure africaine dans une semaine si les connections le permettent.



P. S. Étant donné la fragilité du lien internet et la minceur de la bande passante, Marie et Paul-André ne peuvent écrire eux-mêmes sur le blogue. Toutefois, ils font parvenir photos et textes à leurs enfants afin de tenir le site à jour.